IL FANTASMA DEL CAVALIERE | The Invited | Peter Boyle
 
VAY Céline
Biographie

Tous les styles d'écriture m'intéressent. Tous les genres de roman également. Je lis donc de tout. L'écriture traduit cette curiosité, et je n'ai pas envie de me limiter à un style, même si mes essais sont chaotiques. :)

VAY Céline a noté ces livres

5
@Pantinois Alors là! C'est magnifique ! Très joliment tournée, cette analyse sous prétexte d'humour est un beau témoignage de la finesse de la langue française. Vous avez joué sur les mots, la réflexion menée "tambour battant" et je l'ai prise comme un bel hommage à Mr PIVOT et Mr D'ORMESSON.
Publié le 17 Juin 2018
5
@Cristina Leg, L'ayant mis en bibliothèque, je pensais différer ma lecture... Et puis par curiosité, j'ai ouvert la première page. Le style m'a immédiatement séduite. Il y avait une voix quelque part qui me parlait, petite musique très douce. Je "craquais" pour le style, qui m'emmena dans l'histoire jusqu'à la dernière page. J'écoutais la narration, quelques petits détails m'avaient bien mis la puce à l'oreille, mais je voulais suivre la voix. Je lui ai obéi avec une confiance aveugle, pour ne pas m'indigner, ne pas me révolter devant toute cette maltraitance; elle ne me laissait pas le temps, elle m'emmenait là où elle voulait. Je n'en dis pas plus, pour ne pas dévoiler la fin. Un très joli moment de lecture, vraiment, j'ai été conquise, sous le charme de votre plume.
Publié le 16 Juin 2018
5
@Philippe Clausels J'ai adoré ton style. Il sert merveilleusement les songes de ce Président normal. Tu as fait le choix d'un homme en retrait, observateur plutôt qu'acteur... Lucide, fataliste, résigné. Et pourtant tenance. De très belles tournures, des allusions pertinentes , une façon de voir qui amène à s'interroger. Une expression maîtrisée de l'allégorie. Je me suis régalée. Merci pour ce moment. Je t'embrasse. Céline
Publié le 14 Juin 2018
5
@Michel CANAL Toujours cette même précision et ce même soin rédactionnel, qui rend cet essai politique très agréable à lire. Je l'ai pris comme un bon rappel des faits passés et actuels. Je rejoins Eric Chardon sur la pertinence de la remarque sur le contexte économique de mai 68 et de mai 2018. Un mouvement étudiant sans ampleur, des grèves malgré tout isolées... Tout cela m'amène à dire que le ton optimisme adopté en parlant de notre président est-il bien représentatif de l'état d'esprit général? Une élection gagnée à cause de scandales politiques privant de légitimité les adversaires. Qui aurait voté pour cet homme sans expérience, à l'étiquette politique mal définie, si en face, il était resté un candidat dont la probité était sans faille? Réformer à la va-vite, pour dire que l'on agit, convaincre que l'on est le Président du mouvement, réformer sans entendre, dans sa forteresse, bénéficiant de l'ambiguité (de gauche, de droite?), qu'en restera-t-il dans quelques mois? Mr Macron a-t-il la capacité de fédérer ses citoyens en une nation? Sortir le citoyen de son individualisme, lui donner envie de voir ensemble, lui donner l'espoir, une conviction... je n'ai pas vu qu'il enflammait les foules. mai 2018 : à vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Mr Macron a gagné les élections, enchaîne les réformes parce que la voie est libre: aucune voix ou presque ne se dresse : la résignation est de ces maux qui ne se disent pas.Je t'embrasse. Céline
Publié le 11 Juin 2018
5
@lamish Coucou... Et bien me revoilà sur cette page là aussi. Je vais insister plus particulièrement sur le personnage de Maeva, très intense, comme d'une essence différente, que je trouve excessivement bien "rendu". Rendue à son monde, visible et invisible, elle ne se détache nettement que le temps d'apprendre aux autres qui elle est vraiment, donner un sens à l'existence, apporter une philosophe de la vie et de la mort parfaitement en osmose. Le personnage n'est jamais surjoué. Il est juste parfait. Une écriture différente sur ce troisième tome où les personnages se mettent en retrait, pour te laisser prendre place, t'imposer au lecteur, te faire juge de faits, graves comme la violence faite aux femmes, aux toutes jeunes filles, cette violence qui hante à l'âge adulte et dont il faut apprendre à reléguer les relents d'absurde, d'incompréhension, loin, très loin, afin de ne pas s'exposer à la tentation de mourir. Ces jeux pervers qui ont pourtant reçu la bénédiction de millions de spectateurs et de lecteurs dans "cinquante nuances de Grey", tu te les appropries , l'exercice est difficile, il faut savoir décrire une scène de sexe quand elle n'est pas vraiment d'amour... Et ta sentence tombe dans la bouche d'un homme que l'on a envie de remercier pour sa clairvoyance. Je dirai que ce troisième tome, il faut savoir le lire. Merci de l'avoir écrit. Je t'embrasse très fort. Céline
Publié le 29 Mai 2018

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