Aan Kdi Pengemis Cinta | Diane Sawyer | Invocação do Mal 2 2016
 
FANNY DUMOND
Biographie

La lecture est ma passion et l'écriture mon passe-temps.

Voici mes créations que ma petite-fille aimerait lire. Aussi, pour la faire patienter, j'ai imaginé "Le journal magique".

- Constance ou la petite souris (broché/ePub)
- Et au bout du chemin... (broché/ePub)
- La garce (broché/ePub)
- Les mémoires de Chatterton (broché/ePub)
- Pin-up de la galaxie, grain de sable dans l'univers (broché/ePub)
- Cocktail à ma façon (édité prochainement)

FANNY DUMOND a publié

FANNY DUMOND a noté ces livres

5
@Pantinois une histoire ô combien vraie qui me rappelle la vive satire de la hiérarchie d'Emile Gaboriau dans son roman "Les gens de bureau". Quant à la chute, hélas elle est plausible et à redouter. Et, comme il doit être pénible à M. Bertrand de rentrer dans le moule afin d'éviter un AVC ! Cordialement. Fanny
Publié le 17 Juin 2018
5
@Didier Leuenberger je vous remercie pour votre nouvelle classée dans la catégorie érotique certes, mais à mon avis ce serait autant un essai rubrique société. Dans votre nouvelle, j'ai retrouvé toute votre philosophie. Vous décortiquez à merveille notre monde de bien-pensants où l'hypocrisie et la flagornerie règnent en maître(sses) pour sauver les apparences. Ensuite, vous évoquez la liberté sexuelle que cette quinqua a trouvée, qui l'assume et qui est en accord avec son moi : elle n'a aucune honte à l'analyser. Puis, contrairement à la gent masculine, malgré ses hormones qui la travaillent, une femme se doit d'être toujours attirante et en demande sous peine que son homme aille voir ailleurs si l'herbe est plus tendre. Je salue votre remarquable travail de recherche de métaphores fort pertinentes et qui m'ont beaucoup amusée (mais je subodore que votre imagination vous les a dictées sans trop d'efforts, c'est inné) . Amicalement. Fanny (qui rattrape son retard 6 mois après Noël ;-)
Publié le 17 Juin 2018
5
@Pantinois et que fait-elle des cadavres cette fieffée boulangère ? Je n'ose imaginer ! Merci pour cette histoire rondement menée et qui se déguste comme un choux à la crème. Bon weekend à vous. Cordialement. Fanny
Publié le 15 Juin 2018
5
@Didier Leuenberger Bonjour Didier. Un grand merci pour votre nouvelle qui a beaucoup de résonance en moi et que je viens de lire grâce à notre ami Boris ou Philippe ;-) qui l'a partagée. Il faudrait tellement d'autres prises de position et de témoignages sur ce fléau pour alerter et faire avancer les choses. Aussi, je me permets d'ajouter le mien. Je me suis si bien retrouvée dans l'analyse de cette souffrance que j'ai connue en 2014. En effet, j'ai été recrutée à mi-temps pour seulement vendre des tickets de ciné et autres dans un comité d'entreprise, puis petit à petit se sont rajoutées : compta, réunions avec prise de notes et rédaction des PV que je tapais jusqu'à point d'heure chez moi, gestion totale du bureau vu que mon patron ne faisait plus que de courtes apparitions et tant d'autres tâches. Le clash spectaculaire qui a autant surpris mon entourage que moi-même, s'est produit une fois rentrée chez moi, le jour où un salarié m'a traitée de voleuse dans mon bureau envahi par des dizaines de salariés qui s'y étaient pris, comme toujours, à la dernière minute pour s'inscrire pour je ne sais plus quelle activité. Par souci de bien faire et toujours heureuse de me rendre au boulot, je ne me rendais pas compte que ce surcroît de travail me rendais irascible envers mes proches, totalement déconnectée du monde, toujours à cogiter sur mes tâches du lendemain. Bref, j'étais devenue un robot programmé pour travailler, travailler et encore travailler. Heureusement, j'ai su rapidement rebondir bien que j'aie toujours les cervicales en compote et des fourmillements dans les doigts. (vous m'apprenez que ces symptômes résultent de mon burnout ;-). Merci le magnésium que je prends sans interruption ! Ce n'est malheureusement pas le cas de ma petite voisine, interprète en langue des signes Bac+5, âgée d'une trentaine d'année qui a atterri en hôpital psychiatrique le jour où elle ne se souvenait plus de son nom. Elle y est restée 3 mois et depuis elle est toujours sous un lourd traitement médicamenteux et elle pense qu'elle ne pourra plus jamais retravailler. Elle supportait 48 heures par semaine sans aucune rémunération supplémentaire. Pourquoi acceptons-nous de telles manipulations mentales et finalement physiques ? Certainement parce que le travail est devenu si rare que lorsqu'on trouve, enfin, un job (j'étais au chômage depuis 2 ans et, circonstance très rare, mon patron recrutait une sénior) nous sacrifions notre santé pour le garder. Voilà, cher Didier ma petite goutte d'eau, mais les petites rivières atteignent les fleuves qui eux remplissent les océans ! Avec ma très sincère amitié. Fanny.
Publié le 11 Juin 2018
5
@SOPHIE D 21 J'ai vraiment apprécié votre nouvelle tant pour le fond que pour la forme très agréable à lire. La chute ne me laisse pas sur ma faim car le propre d'une bonne chute est qu'elle amène à réfléchir et à faire travailler l'imagination du lecteur. En l'occurrence, passée la surprise, l'évidence s'est imposée. Mais chut ! Cordialement. Fanny
Publié le 07 Juin 2018

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