Cynthia Ho | Ouija Seance: The Final Game (2018) | Shoujo ai

Mai 68 Epistolaire

8 pages de Fernand Fallou
Mai 68 Epistolaire Fernand Fallou
Synopsis

Emballé par le thème du dernier concours de MBS « sous les pavés, la plage ». J’avais d’abord écrit cette nouvelle que je n’ai pas présentée, convaincu d’être hors sujet. Maintenant que le concours est clos et que les lauréats (dont je suis, dans la voiture balai, certes… mais j’y suis) sont connus. Je ne me sens pas coupable de gêner, même de loin, le bon déroulement du concours.

102 lectures depuis la publication le 06 Juillet 2018

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2 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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5
@Fernand Fallou, je n'avais pas vu cette nouvelle avant votre poèsie "J'ai vu" ;-) je viens de la découvrir et ... j'ai adoré !! Cet échange aurait pu ou a dû être vécu parmi quelques couples de cette époque. Chacun vivait sa "liberté" de penser et de s'exprimer... et suivait son chemin... Je lis actuellement le recueil, dès que j'atteindrai la vôtre, je reviendrai vous dire ce que j'en pense. Bien amicalement. Cristina
Publié le 09 Juillet 2018

Cher @jbtanpi
Mon cher Jean Pierre, je suis très heureux d’avoir de vos nouvelles. J’allais vous écrire. En 1968 j’avais 22 ans. Oui, les femmes étaient délurées. C’est à cette époque que j’ai rencontré la mienne et c’est parce qu’elle m’a dit « oui » le bon jour ou le mauvais jour (je ne sais pas quelle expression employer) que je me suis retrouvé dans l’obligation de l’épouser.
Mais au-delà de mon expérience personnelle, je me dis, que depuis le commencement des temps si les femmes n’étaient pas délurées (pour reprendre votre expression) et si les hommes n’étaient pas gourmands (au point que certains les comparent souvent à des animaux qui mangent tout, (très utilisés dans les romans policiers pour manger les cadavres)) et si on tient compte de la prédations des animaux sauvages du début, des périodes de famine, des épidémies, des guerres et autres petits inconvénients connexes à la volonté de vivre, nous ne serions pas là pour en parler sur MBS.

Publié le 08 Juillet 2018

Chère @Ana Beltendre

Je me demande toujours qu’est-ce qui fait qu’un(e) lecteur(trice) lit telle nouvelle et pas une autre. A la lecture du mot Mérignac, je me suis dit c’est une lectrice bordelaise qui sait que je suis bordelais. Mais après j’ai rencontré le mot « épistolaire » et je me dis que c’est ce mot (très peu utilisé) qui a dirigé votre choix. Désolé pour les fautes. Pourtant je relis plusieurs fois mes textes et je sais à quel point c’est important. Merci pour ce premier commentaire étoilé. je serais très curieux de connaitre les clubs d’écriture que vous connaissez sur Bordeaux.

Publié le 08 Juillet 2018
5
Une histoire d'amour bien observée et très vivante. Bravo pour la concision et pour la chute. Une question, cependant : en 1968, les étudiantes étaient-elles déjà aussi délurées ?
Publié le 07 Juillet 2018
5
Bien vu ces échanges épistolaires... malgré quelques petites fautes par-ci par-là. Merci à vous
Publié le 06 Juillet 2018